Pourquoi faire carrière dans la lutte contre la fraude ? Un secteur en plein essor | BeSAF

Pourquoi s’orienter dans la lutte contre la fraude est une source de réussite professionnelle et un secteur en plein essor

Étudiant en cybersécurité dans une bibliothèqueLa lutte contre la fraude est un domaine en forte croissance qui offre de nombreuses opportunités professionnelles. En effet, la fraude, qu’elle soit fiscale, bancaire ou informatique, représente un enjeu majeur pour les entreprises et les gouvernements à travers le monde. Dans un contexte où les risques de fraude sont de plus en plus sophistiqués, se spécialiser dans ce secteur devient une véritable source de réussite professionnelle. Dans cet article, nous allons explorer pourquoi choisir une carrière dans la lutte contre la fraude peut être un choix judicieux et comment ce domaine génère une forte demande d’emploi.

Un secteur en pleine expansion avec des opportunités d’emploi croissantes

La fraude, qu’elle touche les entreprises, les administrations ou les particuliers, coûte chaque année des milliards de dollars aux économies mondiales. Selon une étude de l’Association of Certified Fraud Examiners (ACFE), la fraude coûte environ 5% du PIB mondial chaque année. En 2025, les entreprises sont confrontées à des risques accrus en raison de la digitalisation et de l’évolution des techniques de fraude.

Cela génère une demande croissante d’experts capables de détecter, prévenir et traiter la fraude. En France, le nombre de fraud analysts et compliance officers a augmenté de 18% entre 2023 et 2024, selon Pôle emploi.

Des métiers variés et spécialisés dans la fraude

Les secteurs bancaire, financier et de la grande distribution recherchent activement :

  • Auditeurs internes – Pour évaluer les pratiques internes et repérer les failles.
  • Contrôleurs de gestion des risques – Pour identifier les pratiques frauduleuses.
  • Experts en cybersécurité – Pour prévenir les fraudes informatiques.
  • Consultants en conformité – Pour accompagner les entreprises dans le respect des lois.
  • Responsables anti-fraude – Pour piloter les politiques de prévention de la fraude.

Un salaire attractif et une sécurité de l’emploi

Les métiers liés à la lutte contre la fraude offrent des rémunérations intéressantes : un analyste fraude gagne entre 35 000 € et 50 000 € par an, tandis qu’un consultant ou responsable conformité peut percevoir jusqu’à 80 000 € selon son expérience.

La demande croissante dans la cybersécurité et la conformité garantit une grande stabilité de l’emploi.

Un enjeu majeur pour les entreprises et les gouvernements

La fraude est devenue une priorité stratégique. En France, le gouvernement a débloqué 1,5 milliard d’euros en 2025 pour renforcer la lutte contre la fraude fiscale et sociale. Les entreprises investissent dans la prévention pour protéger leurs actifs et leur réputation.

Une expertise indispensable dans un monde digitalisé

Avec l’essor de l’intelligence artificielle, des paiements en ligne et de la blockchain, la fraude devient plus difficile à détecter. Les experts capables d’analyser ces nouvelles formes de fraude sont donc indispensables.

Une mission au service de la justice économique et sociale

Travailler dans la lutte contre la fraude, c’est aussi contribuer à une société plus juste, en participant à la réduction des inégalités fiscales et à la transparence financière.

Conclusion : Un secteur d’avenir à fort impact

Se spécialiser dans la lutte contre la fraude, c’est s’assurer un avenir professionnel riche, stable et engagé. Les formations proposées par BeSAF vous permettent d’accéder à ces métiers en pleine croissance.


Les 10 erreurs à éviter lors du choix de ses études supérieures

Les 10 erreurs à éviter lors du choix de ses études supérieures

Le choix des études supérieures est une étape décisive qui peut conditionner votre avenir professionnel et personnel. Pour éviter les mauvaises surprises et maximiser vos chances de réussite, découvrez les 10 erreurs les plus fréquentes… et comment les éviter !

1. Choisir une formation par défaut

Vous ne savez pas quoi faire, alors vous vous inscrivez "par défaut" ? C’est l’une des pires erreurs. Une formation choisie sans conviction risque de mener à l’ennui et au décrochage.

Astuce : Testez vos centres d’intérêt avec un bilan d’orientation ou discutez avec des professionnels.

2. Suivre les souhaits de son entourage

Vos parents veulent que vous fassiez médecine, mais votre passion c’est le marketing digital ? N’oubliez pas que ce sera votre futur, pas celui des autres.

Astuce : Écoutez les conseils, mais choisissez un parcours aligné avec vos aspirations.

3. Négliger les formations en alternance

Les formations 100% théoriques peuvent rendre l’entrée sur le marché du travail difficile.

Astuce : L’alternance vous permet d’étudier tout en travaillant, un vrai plus sur un CV !

4. Surestimer ou sous-estimer ses capacités

Choisir une filière trop difficile ou au contraire trop simple peut être contre-productif.

Astuce : Faites le point sur vos forces et vos faiblesses avec l’aide d’un conseiller ou d’un professeur.

5. Mal évaluer la charge de travail

Certaines études demandent un gros investissement : stages, projets, examens...

Astuce : Parlez avec des étudiants déjà dans la filière pour avoir une vision réaliste du rythme.

6. Se fier uniquement au prestige de l’école

Le nom ne fait pas tout. L’accompagnement, les débouchés, les stages comptent tout autant.

Astuce : Renseignez-vous sur l’environnement, les partenariats et les taux d’insertion professionnelle.

7. Ignorer l’impact de la localisation

Une formation loin de chez vous ? Attention aux coûts de logement, transport, alimentation...

Astuce : Comparez les villes et leurs coûts de vie avant de valider votre choix.

8. Oublier le financement des études

Certaines formations peuvent coûter cher.

Astuce : Renseignez-vous sur les bourses, les aides ou les possibilités d’alternance dès le départ.

9. Négliger ses envies profondes

Suivre un cursus uniquement pour « avoir un travail » sans passion est risqué.

Astuce : Prenez en compte ce qui vous motive réellement, vos passions, vos valeurs.

10. Se précipiter sans réfléchir

Trop de jeunes choisissent dans l’urgence, sans s’informer.

Astuce : Prenez le temps, posez des questions, assistez à des journées portes ouvertes comme celles proposées par BeSAF.

Conclusion : Une décision qui mérite réflexion

Une bonne orientation, c’est un mix entre ce que vous aimez, ce que vous savez faire, et ce que le marché attend. Chez BeSAF, nous accompagnons les futurs professionnels avec des formations en alternance concrètes, encadrées, et tournées vers l’avenir.

📢 Vous avez encore des doutes sur votre orientation ?
👉 Contactez-nous ou découvrez nos formations dès aujourd’hui !